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Biomancia : une expérience immersive entre art, technologie et création collective

🇫🇷 · BetaMachine · Lucille DEWITTE

Le 9 mai 2026, Betamachine a accueilli Biomancia , une installation immersive imaginée par l’artiste Charlotte Chicot et développée avec Betamachine dans le cadre du festival Re/Dé}connecte , soutenu par le programme Human&Tech de la Région Centre-Val de Loire . À la croisée de l’installation artistique, de la création sonore et de l’expérimentation numérique, Biomancia invitait le public à devenir acteur de l’œuvre. En entrant pieds nus dans un espace construit à partir de matériaux de réemploi, les visiteurs déclenchaient, par leurs mouvements et leurs interactions, un ensemble de sons, de lumières et d’images. Plus qu’une simple installation interactive, Biomancia proposait une réflexion sur les liens entre le vivant, la technologie et notre manière d’habiter collectivement un espace. Les paysages sonores et visuels, issus de captations réalisées en forêt, ne cherchaient pas à reproduire la nature mais à en prolonger les logiques de réseau et d’interconnexion. Une journée de création avec les élèves de la classe CHAM En amont de l’ouverture au public, le projet s’est enrichi d’un atelier mené le 7 mai avec douze élèves de la classe à horaires aménagés musique (CHAM) du collège Les Petits Sentiers de Lucé. Coanimée par Charlotte Chicot et Flore Limacher, labmanager de Betamachine, cette matinée a permis aux participants de découvrir les coulisses du lieu avant de devenir eux-mêmes créateurs. La visite des ateliers leur a notamment offert l’occasion de rencontrer Philippe Frétigné, facteur de clavecins résident à Betamachine, qui leur a présenté son métier, ses outils et plusieurs réalisations en cours. Les élèves ont également découvert le travail de Charlotte Chicot autour du son interactif, notamment avec son œuvre Murmures , un spectrogramme sonore interactif. Ils se sont ensuite lancés dans la fabrication d’instruments électroniques à partir de cartes Makey Makey et de matériaux de récupération. Répartis en petits groupes, ils ont imaginé et construit quatre créations originales : un potager sonore composé de terre et de légumes, un piano en carton, un burger musical et un ukulélé détourné. Leur professeur s’est lui aussi prêté au jeu en réalisant un xylophone à partir d’une boîte à œufs. Tout au long de l’atelier, les élèves se sont montrés curieux, inventifs et particulièrement investis. Au-delà de la fabrication, ils ont découvert les principes de l’interactivité, expérimenté le détournement de matériaux de réemploi et appris à résoudre collectivement les défis techniques rencontrés. Comme le souligne Charlotte Chicot, ils se sont pleinement approprié le projet, transformant des objets ordinaires en interfaces sonores et visuelles sensibles et poétiques. Une installation qui invite à agir Le samedi 9 mai, Biomancia a ouvert ses portes au public. Tout au long de la journée, une soixantaine de visiteurs, majoritairement extérieurs à l’association, sont venus découvrir cette proposition artistique singulière. Les créations réalisées par la classe CHAM étaient présentées aux côtés de l’installation et ont suscité un vif intérêt, démontrant la richesse du travail mené avec les jeunes. L’espace convivial de la Cantina, animé autour d’une buvette et de crêpes, a prolongé les échanges entre visiteurs, artistes et bénévoles. Des élus ont également pris le temps de découvrir l’installation, tandis qu’un second article de presse est venu relayer l’événement. Quelques jours plus tard, une délégation de l’Artsenal, centre d’art contemporain de Dreux, s’est déplacée à Betamachine pour découvrir l’œuvre. Une expérimentation artistique prometteuse Comme tout projet expérimental, Biomancia a nécessité plusieurs ajustements techniques. Les caractéristiques du hangar, notamment la présence de nombreux éléments métalliques et une forte humidité, ont parfois perturbé les interactions électroniques. L’équipe a su adapter le dispositif tout au long de la résidence, affinant ainsi le protocole technique en vue de futures présentations. Malgré ces contraintes, l’installation a pleinement trouvé son public. La possibilité d’agir directement sur les sons et les images par le toucher a suscité curiosité, émerveillement et échanges. Plusieurs visiteurs ont d’ailleurs exprimé le souhait de voir une nouvelle présentation de Biomancia afin de prolonger l’expérience ou de la faire découvrir à d’autres. Pour Charlotte Chicot, cette première édition constitue une réussite autant humaine qu’artistique. La collaboration avec Betamachine et Flore Limacher a permis de développer une démarche à la fois exigeante, expérimentale et accessible, où création contemporaine, réemploi des matériaux, médiation culturelle et participation du public se sont nourris mutuellement. À travers Biomancia, Betamachine confirme ainsi sa volonté de faire dialoguer arts, techniques et transmission, en proposant des expériences où chacun peut devenir acteur de la création.

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100.000 satelliti in orbita: l’iperuranio di Elon Musk o solo un altro enorme lancia-fuffa?

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Avete presente quando cercate di far girare un container pesantissimo su un server con due core e un frammento di RAM? Ecco, SpaceX ha appena deciso di applicare questo approccio alla gestione dell’orbita terrestre. La notizia è uscita stamattamente dai radar delle news più tech: SpaceX ha presentato una richiesta alla FCC per lanciare ben 100.000 nuovi satelliti Starlink di terza generazione. Parliamo di un incremento che non è solo ‘importante’, è una quantità di hardware che rende l’attuale costellazione una piccola distrazione per un weekend. L’obiettivo dichiarato? Portare la banda larga a livelli multi-gigabit e abbattere la latenza sotto i 20ms. Sulla carta, la cosa è decisamente figa. Se riuscissero davvero a erogare velocità simmetriche da gigabit via satellite, potremmo finalmente smettere di lanciare maledizioni contro il modem della fibra quando la linea va in blackout. Ma, come sempre quando si parla di Elon Musk, dobbiamo applicare un healthy dose di scetticismo. Al momento, le performance reali di Starlink sono decisamente più ‘umane’ (e meno eroiche) di quanto i comunicati stampa vorrebbero farci credere. Se oggi facciamo fatica a raggiungere i 200 Mbps costanti, come pensate che ci arriveremo ai gigabit senza che la rete collassi sotto il peso di miliardi di dispositivi AI? C’è poi il problema tecnico del ‘come’. Questi nuovi satelliti peseranno più di due tonnellate l’uno. Il Falcon 9 non basterà; avremo bisogno che lo Starship sia finalmente operativo e stabile, e sappiamo tutti che l’hype per lo Starship è paragonabile a quello per il lancio di un nuovo film Marvel: tanto rumore, ma attendiamo di vedere i test definitivi. E poi c’è il lato ‘dark’ della questione. Per far funzionare tutto questo, SpaceX sta chiedendo l’accesso a una gamma di frequenze radio che farebbe impallidire un setup radioamatoriale estremo. Gli astronomi sono già in rivolta, e con ragione: un cielo costellato da centomila punti luminosi in movimento renderà l’osservazione delle galassie un’impresa degna di un episodio di Star Trek scritto male. Per noi che viviamo in Italia, dove la fibra arriva (finalmente) in quasi tutti i centri abitati, questa è una notizia che riguarda più il futuro del networking globale che la nostra quotidianità. Però, il concetto di centralizzare tutto il traffico dati planetario sotto un unico, gigantesco ecosistema proprietario è qualcosa che fa drizzare le antenne. È un ecosistema che si auto-alimenta: più satelliti, più banda, più dispositivi connessi, più dipendenza da un unico fornitore che decide le regole del gioco. Insomma, tra un colpo di genio ingegneristico e una mossa per dominare il traffico dati dell’era dell’AI, la partita è appena iniziata. Speriamo solo che l’orbita bassa non diventi un enorme cimitero di detriti tecnologici. Source: SpaceX wants to launch 100k more Starlink satellites for 100x the bandwidth

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Addio Matematica? GPT-5.6 Sol Ultra ha appena risolto un problema che ci faceva fumare il cervello

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Mentre noi passiamo il tempo a cercare di far compilare un kernel custom o a lottare con le dipendenze di una libreria Python che sembra uscita da un incubo di Lovecraft, in qualche laboratorio della Silicon Valley è successo qualcosa che dovrebbe far tremare le fondamenta della logica tradizionale. Non parlo del solito aggiornamento che ti rende solo più bravo a scrivere email di marketing o a generare immagini di gattini cyberpunk. Parlo di GPT-5.6 Sol Ultra che, con una nonchalance che definire inquietante è poco, ha prodotto una prova formale della ‘Cycle Double Cover Conjecture’. Per chi non mastica la teoria dei grafi come se fosse il proprio pane quotidale, si tratta di un problema di matematica combinatoria che ha tenuto in scacco i cervelli più brillanti del pianeta per decenni. Sì, avete letto bene. Non è un’allucinazione del modello (almeno non questa volta). Il paper, che è già circolato su Hacker News come un virus ben scritto, mostra come l’architettura Sol Ultra sia riuscita a navigare in un labirinto di teoremi e strutture logiche così complesse da far sembrare il codice di un sistema legacy scritto in COBOL una passeggiata in giardino. La cosa che mi fa scattare la scintilla dell’entusiasmo non è solo il risultato in sé — che è, matematicamente parlando, una figata atomica — ma il potenziale di quello che abbiamo davanti. Siamo passati dal ‘chatbot che recita poesie’ al ‘motore di scoperta scientifica’. È quel momento in cui la tecnologia smette di essere un giocattolo per nerd e diventa uno strumento di hacking della realtà stessa. Ovviamente, come sempre, c’è un retrogusto amaro che non possiamo ignorare. Siamo di fronte a una potenza di calcolo e di ragionamento che risiede dietro i muri blindati di una singola corporation. Mentre noi qui in Italia ci interrociamo su come regolamentare l’AI senza soffocare l’innovazione, il vero problema è che la chiave di questa nuova era della conoscenza è custodita in un ecosistema chiuso, inaccessibile, dove il ‘black box’ non è più solo un termine tecnico per descrivere i pesi di una rete neurale, ma diventa un recinto invalicabile attorno alla scoperta scientifica stessa. Possiamo celebrare la risoluzione di una congettura storica? Assolutamente sì. È un trionfo della computazione. Ma restiamo con i piedi per terra e gli occhi aperti: quando la capacità di risolvere l’irrisolvibile diventa un asset proprietario, il confine tra progresso e monopolio della verità diventa sottile come un filo di rame. Source: GPT-5.6 Sol Ultra produces proof of the Cycle Double Cover Conjecture [pdf]

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Apple vs OpenAI: Quando il recruiting diventa un raid di espionage

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Cosa succede quando il tuo colloquio di lavoro si trasforma in una sessione di ‘show and tell’ con componenti hardware rubati? Beh, secondo Apple, succede che finisci in tribunale. Dimenticate le classiche dispute sui brevetti che leggiamo ogni due per tre nei comunicati stampa patinati. Qui siamo nel territorio della commedia spy-fi di serie B. Apple ha ufficialmente intentato una causa contro OpenAI, accusando alcuni suoi ex dipendenti di aver saccheggiato segreti industriali per alimentare le ambizioni hardware della startup di Sam Altman. E non parliamo solo di file PDF o stringhe di codice, ma di una vera e propria operazione di infiltrazione. Il cuore della vicenda è quasi surreale. Tang Tan, ex VP del design di Apple (quello che ha dato il tocco estetico a iPhone e Apple Watch), sarebbe stato accusato di usare le interviste per ‘interrogare’ i candidati su progetti segreti. Ma la parte che fa sorridere – o preoccupare, a seconda dei punti di vista – è che avrebbe chiesto ai candidati ancora in Apple di portare pezzi di hardware vero, prototipi e componenti, proprio per una sessione di ‘mostra e racconta’. Immaginate la scena: un ingegnere che entra in una sala riunioni di OpenAI con un pezzetto di un futuro Apple Watch nascosto nella tasca, convinto di fare solo un po’ di networking. E c’è di più. C’è Chang Liu, un ex ingegnere che avrebbe sfruttato un bug di sicurezza per scaricare migliaia di pagine di documenti tecnici prima di andarsene. La cosa che fa scattare il sesto senso da hacker è il suo commento sui messaggi: «LOL, è troppo divertente». Praticamente, un exploit usato come un gioco tra amici. Apple sostiene che questo non sia un caso isolato, ma solo la punta di un iceberg che coinvolge oltre 400 ex dipendenti che hanno fatto il salto verso OpenAI. Per noi che amiamo smontare le cose per capire come funzionano, questa notizia è un mix strano di eccitazione e cinismo. Da un lato, l’idea che OpenAI stia costruendo un hardware così potente da far tremare i giganti è una figata atomica. Se Jony Ive è davvero dietro il progetto, potremmo vedere qualcosa di veramente rivoluzionario. Dall’altro, vedere aziende che si comportano come clan rivali in un film di spionaggio industriale è la solita, triste dimostrazione di come il potere e la proprietà intellettuale siano i veri driver del mercato. In Italia, dove la privacy e la proprietà intellettuale sono temi caldi ma spesso lontani dalle nostre realtà hardware, questa battaglia sembra una cosa da far parte di un multiverso americano. Eppure, il messaggio arriva forte e chiaro: nel mondo dell’AI e del nuovo hardware, la linea tra ‘competizione’ e ‘furto’ sta diventando sottilissima, quasi invisibile come un glitch in un sistema non patchato. Source: Apple sues OpenAI, accuses ex-employees of stealing trade secrets

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Ateliers d’été pour les jeunes

🇫🇷 · BetaMachine · Lucille DEWITTE

Début juillet, Betamachine a inauguré un nouveau format d’atelier destiné aux jeunes de 11 à 14 ans . Pendant une semaine, trois participants ont eu l’occasion de découvrir plusieurs disciplines artistiques et artisanales aux côtés de créateurs professionnels. L’objectif de cette initiative était de faire découvrir des pratiques créatives variées, de sensibiliser les jeunes aux savoir-faire artisanaux, de développer le goût du geste manuel et, pourquoi pas, de faire naître de futures vocations. La semaine a débuté avec une initiation à la linogravure et aux techniques d’impression, animée par Clio Pillon , artiste résidente à Betamachine. Dès cette première journée, les jeunes se sont montrés très concentrés et appliqués, prenant plaisir à découvrir les différentes étapes de la gravure avant de réaliser leurs premières impressions. Le deuxième jour était consacré aux arts du fil. Accompagnés par l’artiste Marie-Agathe Paty , les participants se sont initiés à la broderie et à la dentelle aux fuseaux , deux techniques exigeantes qui leur ont permis de découvrir la richesse des savoir-faire textiles. Pour la troisième journée, direction l’atelier couture avec Frédérique , référente de l’atelier couture de Betamachine. Les jeunes ont confectionné de petits sacs en tissu avant de les personnaliser grâce à la technique du flocage, repartant avec une création à leur image. Les deux dernières journées ont plongé les participants dans l’univers du cinéma d’animation. Guidés par le réalisateur Luis Llanos , ils ont imaginé, mis en scène et réalisé de courts films en stop motion . Cette expérience leur a permis de découvrir toutes les étapes de fabrication d’un film d’animation, de l’idée initiale jusqu’au tournage image par image. La semaine s’est conclue par la projection de leurs réalisations, un moment convivial qui a permis de valoriser le travail accompli et de partager les créations de chacun. Nous remercions chaleureusement nos trois jeunes créateurs et créatrices pour leur enthousiasme, leur curiosité et leur implication tout au long de cette première édition. Cette semaine d’ateliers a été une belle réussite, riche en découvertes, en expérimentations et en créativité !

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Addio GoPro? La Insta360 X6 è il glitch nel sistema che stavamo aspettando

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Il trono di GoPro è finalmente incrinato, e stavolta non è la solita eco da marketing per far salire l’hype prima di un keynote. Le ultime indiscrezioni sulla nuova Insta360 X6 sono trapelate nel web e, onestamente, la situazione per il gigante americano si fa piuttosto complicata. Se vi ricordate l’epoca d’oro delle action cam, GoPro era l’unica scelta possibile, quasi un dogma. Oggi, però, sembra che il monopolio stia cedendo il passo a qualcosa di decisamente più interessante e, oserei dire, versatile. La X6 non è solo un aggiornamento incrementale per far sentire buono chi ha comprato la versione precedente. Parliamo di una camera 360 che punta a colpire durissimo sul piano della qualità d’immagine e della gestione del software. Per chi mastica di computer vision o semplicemente ama montare video senza impazzire, la possibilità di riprendere tutto e decidere l’inquadratura in post-produzione è il vero game changer. È come passare dal guardare un film in 4:3 a poter decidere tu dove spostare la telecamera. Certo, restano i soliti dubbi che ci accompagnano ogni volta che un nuovo gadget hardware entra in scena. Mi riferisco a quel gioioso ecosistema di app proprietarie che sembra voler trasformare ogni nostra clip in un pezzo di codice indecifrabile al di fuori del loro cloud o del loro editor. Se il workflow rimane blindato in un recinto digitale che non ti permette di esportare tutto in modo pulito e indipendente, allora stiamo solo cambiando padrone, non stiamo davvero guadagnando libertà. Detto questo, se le specifiche confermate dai leak fossero reali, saremmo di fronte a un mostro di potenza capace di mandare in crisi i sensori più tradizionali. Per noi che amiamo smontare le cose e capire come funzionano, vedere una competizione così serrata è una boccata d’ossigeno. Meno monologhi aziendali sul ‘brand heritage’ e più battaglia vera su risoluzione, bitrate e gestione della luce. Non so se la X6 sarà la svolta definitiva, ma una cosa è certa: il tempo in cui potevi dormire sonni tranquilli con un solo logo sul petto è finito. Restate sintonizzati, perché se questa è la scia di fumo che precede l’arrivo della camera, il 2026 potrebbe essere l’anno in cui le action cam tornano a essere oggetti per veri nerd e non solo per influencer in cerca di un filtro decente. Source: Insta360’s Next Action Cam Could Be a Real GoPro Competitor

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Broadcom vs Allstate: Quando l’audit diventa una vendetta personale

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Se pensate che le dispute tra grandi corporation siano solo noiosi scambi di fogli Excel e avvocati in giacca e cravatta, vi sbagliate di grosso. Qui siamo nel territorio del dramma puro, di quello che si guarda con i popcorn mentre speriamo che qualcuno faccia un casino colossale. La notizia che arriva dagli USA è roba da brividi per chiunque abbia mai provato a gestire un’infrastruttura IT senza farsi strangolare dai costi di licenza. Broadcom ha lanciato un’accusa pesantissima contro Allstate, il colosso delle assicurazioni: sostiene che l’azienda stia attivamente cercando di evitare gli audit di VMware. Per chi non fosse aggiornato (o volesse ignorare deliberatamente il caos che sta succedendo nel mondo della virtualizzazione), Broadcom ha acquisito VMware e, come spesso accade quando un gigante si accaparra un altro gigante, ha deciso di rivoluzionare il modello di business. Addio flessibilità, benvenuti bundle che pesano quanto un’armatura medievale e prezzi che fanno piangere i controller finanziari. Allstate, comprensibilmente, ha detto ‘no grazie’ e ha iniziato a cercare alternative per liberarsi di quel cappio al collo. Ma la risposta di Broadcom è stata una mossa da cattivo dei film: accusare Allstate di non voler sottoporre i propri sistemi a verifiche. In pratica, Broadcom dice: «State scappando perché sapete di non aver pagato tutto quello che dovete». Allstate, dal canto suo, ribatte che questi audit sono solo un modo per infastidirli e ritorsione perché hanno deciso di cambiare vendor. È la solita storia: una volta che sei entrato in quel labirinto di dipendenze tecnologiche, uscire diventa un’impresa degna di un raid in un dungeon di livello altissimo. E la cosa peggiore è che, mentre in Italia stiamo ancora cercando di capire come far dialogare i sistemi della Pubblica Amministrazione senza far esplodere i server, dall’altra parte dell’oceano si combatte una guerra di trincea per decidere chi deve pagare l’ennesima parcella software. Non è una notizia che cambierà il modo in cui configuriamo i nostri server domestici o i nostri cluster Kubernetes in ufficio, ma è un segnale chiarissimo su dove sta andando l’industria: verso un ecosistema dove la libertà di scelta è sempre più un miraggio e ogni tentativo di diversificazione viene punito con controlli maniacali e ritorsioni legali. Se il futuro del software è questo, io mi tengo volentieri i miei container open source e il mio buon senso. Source: Allstate accuses Broadcom of auditing it because it quit VMware, CA

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System Crash: Quando l’intera civiltà va in Kernel Panic

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Cosa succede quando il tuo sistema operativo non ha più patch di sicurezza, la supply chain è interrotta e i nodi della rete iniziano a cadere uno dopo l’altro senza che tu possa nemmeno riavviare il router? Beh, nel XII secolo a.C. è successo esattamente questo, ma su scala globale. Oggi siamo qui per parlare di un vero e proprio «system failure» della storia: il Late Bronze Age Collapse (LBAC). Se pensate che il crash del vostro server Linux durante un aggiornamento sia un dramma, provate a immaginare l’intero ecosistema del Mediterraneo orientale e del Medio Oriente che decide di andare in Kernel Panic all’un’improvvisa. Non parliamo di una singola città che cade, ma di un collasso sistemico di regni, rotte commerciali e strutture sociali che sembra quasi un’apocalisse programmata. L’articolo che ho beccato oggi su Hacker News ci ricorda che questo evento è probabilmente ciò che più si avvicina a una vera «fine della civiltà». E non parlo di una metafora da film di serie B; parlo di un evento che ha causato un regresso tecnologico e sociale talmente profondo che persino la caduta dell’Impero Romano sembra un semplice reboot meno traumatico. La cosa affascinante (e un po’ inquietante) è che non abbiamo un singolo log di errore che spieghi tutto. Non c’è un file «cause_of_collapse.log» da leggere. Gli archeologi stanno ancora cercando di fare il debugging della storia, analizzando tavolette d’argilla e scavi per capire se sia stata una serie di invasioni, carestie, cambiamenti climatici o un effetto domino di interdipendenze troppo fragili. È il classico scenario in cui un sistema troppo interconnesso — un po’ come la nostra attuale dipendenza dal cloud e da pochi provider dominanti — diventa vulnerabile: se un nodo critico salta, trascina giù tutto il resto. Nonostante la portata catastrofica, l’analisi ci dice che il collasso non è stato un totale «wipe» del disco fisso. Ci sono state zone che hanno resistito e nuove strutture che sono emerse dalle ceneri. È un promemoria brutale che, anche quando le infrastrutture che diamo per scontate smettono di funzionare, il codice della sopravvivenza continua a girare, spesso in modalità «safe mode» per secoli. Insomma, un po’ meno drammatico di un attacco ransomware alla rete elettrica nazionale, ma decisamente più interessante da studiare per capire quanto sia fragile il nostro attuale stack tecnologico e sociale. Se oggi tutto sembra funzionare, godiamocela… finché non arriva il prossimo aggiornamento (o la prossima invasione dei Popoli del Mare). Source: Late Bronze Age Collapse

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Smettiamola di chiamare «sfida mentale» quello che è solo un software scritto male

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Quanto tempo abbiamo perso a sentirci dei geni dell’informatica solo perché siamo riusciti a configurare un file .dotfile per tre ore, ottenendo come risultato un terminale che finalmente ha il colore che ci piaceva? C’è una tendenza pericolosa che attraversa le community di hacker e maker: l’idea che se un tool è difficile, frustrante e richiede macro assurde per fare una semplice operazione di refactoring, allora è «potente». È un po’ come se andassimo in pizzeria e dicessimo: «Questa pizza è fantastica perché per mangiarla devo prima smontare il forno e rimetterlo insieme». No, amici miei, quella non è efficienza, è solo un maledetto puzzle game che stiamo pagando con il nostro tempo. Recentemente è uscito un pezzo che scuote un po’ le fondamenta del nostro ego digitale. Il punto è semplice, ma brutale: un buon tool deve essere invisibile. Quando sei nel flow, l’editor di testo, la shell o il debugger non dovrebbero essere protagonisti della scena; dovrebbero essere come l’aria che respiri. Se ti accorgi che l’editor esiste perché devi combattere contro un limite strutturale, allora quel tool ti sta interrompendo, non ti sta aiutando. Il problema è che molti di noi hanno trasformato la scelta del software in una questione di identità tribale. Usare Vim o Emacs non è solo una scelta tecnica, è un segnale di status: «Sono un vero hacker perché so gestire questa complessità». È un loop tossico. Vendiamo i difetti dei nostri strumenti preferiti come se fossero feature, spacciando la fatica per competenza. Ma la verità è che la produttività si misura con il tempo di clock, non con quanto ti sei sentito un eroe mentre cercavi di far funzionare un plugin che ha rotto tutto l’ultimo aggiornamento. E non parliamo poi della mania per la configurabilità estrema che spesso maschera una pigrizia del designer. Dire che un software è «altamente configurabile» è spesso una scusa elegante per dire: «Non ho voglia di prendere decisioni, quindi ti lascio tutto il lavoro sporco». Un buon toolmaker dovrebbe offrirci dei default eccellenti, pronti all’uso, lasciando le ‘escape hatch’ (le vie d’uscita) solo per chi ha esigenze davvero particolari. Non sto dicendo di abbandonare i terminali o di tornare a usare Notepad. Usate quello che preferite, ma fate un test onesto: il vostro tool scompare mentre lavorate o è un ostacolo che cercate di superare con l’astuzia? Se la risposta è la seconda, forse non siete dei super-programmatori, siete solo vittima di un ottimo storytelling legato a un software mediocre. La vera maestria non sta nel padroneggiare lo strumento difficile, ma nel raggiungere il risultato senza nemmeno accorgersi che lo strumento esiste. Source: Good Tools Are Invisible

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Razer ha scoperto il cheat code definitivo: il potere del kawaii

🇮🇹 · /root · Lamberto Tedaldi

Se pensavate che l’innovazione tecnologica fosse fatta di nuovi kernel, schemi di circuiti sempre più densi o algoritmi di compressione rivoluzionari, beh, vi siete sbagliati di grosso. Razer ha appena svelato il suo nuovo piano di conquista globale, e non riguarda il ray tracing o una latenza ancora più bassa. Il segreto? Cinnamoroll. Sì, avete letto bene. Quel simpaticissimo pupazzetto bianco di Sanrio che sembra uscito da un sogno di zucchero filato. Il piano è semplice: prendere l’hardware che già amiamo (o che ci fa arrabbiare per i prezzi esorbitanti) e rivestirlo di un’estetica così adorabile da rendere impossibile dire di no. La notizia, che è trapelata dai canali giusti, ci parla di un intero ecosistema di hardware ‘themed’: cuffie gaming, tastiera, mouse, tappetino e persino una sedia da gaming, tutto rigorosamente in versione Cinnamoroll. Praticamente, l’obiettivo è trasformare la tua postazione da ‘laboratorio di un hacker che non dorme dal 2019’ a ‘estetica pastel-core da influencer di Tokyo’. Certo, da un lato c’è quel lato di puro entusiasmo geek. Chi non vorrebbe un setup coordinato che sembra uscito da un episodio di un anime slice-of-life? C’è una soddisfazione quasi tattile nell’avere componenti che si incastrano perfettamente, non solo a livello di software o RGB, ma proprio di design e vibe. Dall’altro lato, però, la mia parte più cinica (quella che analizza i log di sistema e cerca bug ovunque) non può fare a meno di sussultare. È il classico esempio di come il marketing riesca a trovare una ‘stampante di denaro’ infinita sfruttando il branding emozionale. Non serve migliorare il sensore del mouse o la risposta dei tasti meccanici se puoi semplicemente attaccarci sopra un orecchio di coniglio in silicone e raddoppiare il prezzo del prodotto. È una strategia di monetizzazione che non ha nulla a che fare con la performance tecnica e tutto con il desiderio di possedere un pezzo di cultura pop. In Italia, poi, sappiamo bene come funzionano queste cose: arriva l’hype, arrivano le spedizioni che tardano di tre mesi e ci ritroviamo a pagare il sovrapprezzo per l’estetica pur di avere il set completo. Non è una questione di libertà di scelta, è che il marketing moderno sa esattamente come colpire i nostri punti deboli estetici. Quindi, restiamo ai nostri setup minimalisti, magari un po’ più grezzi e meno ‘pasticcino’, mentre osserviamo con un misto di ammirazione e scetticismo questo nuovo modo di fare business. Ma ammettiamolo: se domani uscisse una tastiera meccanica custom con lo switch che suona come un pupazzetto, saremmo tutti in fila davanti al sito di Razer con la carta di credito in mano. Source: Razer Found a New Way to Print Money: Cinnamoroll Gaming Headphones

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Lenovo IdeaPad 330S-15ARR Recovery

🇩🇪 · Chaospott

One of our members was facing issues with a laptop, so we teamed up. Problem After suspending, the laptop no longer came up and the screen remained black. Nothing helped; unplugging the main battery and the CMOS battery, unplugging AC and trying to power cycle multiple times did not do the trick. Analysis So we dumped the flash chip holding the current firmware and took a rough look. The laptop is based on an AMD platform, and it could be parsed fine. We then searched for a firmware upgrade from the vendor. Our first attempt led us to the wrong product, because there is also an IdeaPad 330-15ARR (mind the missing S). The correct product website is this one: https://pcsupport.lenovo.com/us/en/products/laptops-and-netbooks/300-series/330s-15arr Via “Drivers & Software” -> “Manual Update” (Select Drivers) -> “BIOS/UEFI (1)”, we ended up on the firmware download page, and picked “BIOS Update” with a size of 7.12 MB and the name 7WCN38WW , with the date 08 Jan 2020. That gave us 7wcn38ww.exe . Unpacking From earlier experience, we knew that innoextract 7wcn38ww.exe would extract it for us, and we got a directory named app/ containing the file BIOS.cap . That file is larger than the flash chip, because it is an upgrade image, a UEFI application containing the actual image. Recovery In various forums, including the official community forum, we read that putting the upgrade file on a USB stick and pressing Fn + R on boot would start a recovery process. However, all we saw was the power LED blinking then, and nothing else seemed to happen. Extracting So we looked at the upgrade file BIOS.cap again. Using xxd , we could quickly find the start of the raw firmware image, and using dd and truncuate , we cut it out and truncated it to 8 MB: dd if = app/BIOS.cap bs = 8 skip = 99 of = fresh.rom truncate -s 8M fresh.rom Via biodiff , we compared it against the backup, seeing that it looks very similar. So we gave it a try and flashed the fresh image to the laptop. Almost there We then tried to boot again, and we were very pleased to see the Lenovo logo, followed by the OS bootloader. But the OS failed to boot, showing a black screen only, and no kernel output. So we went into the firmware settings, and saw that the product name was set to “ILLEGAL”. Weird. An attempt to boot a fresh Linux Mint image from a USB stick worked though. So we installed that on a new partition, rebooted, but once again, the kernel did not get far. With extra options, the kernel stub at least dropped us two lines, but that was it. Another fix So we compared the firmware image that we flashed against the backup again. And we saw that there was what looked like the product name in the backup (left), but not in the fresh image (right): 001e dff8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 001e dff8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 001e e000 4c 65 6e 6f 76 6f 20 69 |Lenovo i | 001e e000 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 001e e008 64 65 61 70 61 64 20 33 |deapad 3 | 001e e008 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 001e e010 33 30 53 2d 31 35 41 52 |30S-15AR | 001e e010 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 001e e018 52 00 00 00 00 00 00 00 |R....... | 001e e018 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 001e e020 00 00 00 00 00 00 00 00 |........ | 001e e020 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 001e e028 00 00 00 00 00 00 00 00 |........ | 001e e028 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ We patched that part into the raw flash image: dd if = backup.rom bs = 4096 skip = 494 count = 1 | \ dd of = fresh.rom obs = 4096 seek = 494 conv = notrunc And we finally saw the product name show up in the firmware menu, the kernel happily booted, and the owner of the laptop is happy again. Recap Since we assumed firmware corruption, we took another look and compare the fresh firmware image against the backup again, seeing that indeed, there were many blocks of 64 bytes each that had been cleared: 002f 0350 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 0350 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0358 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 0358 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0360 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 0360 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0368 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 0368 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0370 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 0370 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0378 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 0378 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0380 65 00 66 00 61 00 75 00 |e.f.a.u. | 002f 0380 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0388 6c 00 74 00 43 00 72 00 |l.t.C.r. | 002f 0388 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0390 65 00 61 00 74 00 65 00 |e.a.t.e. | 002f 0390 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 0398 46 00 6c 00 61 00 67 00 |F.l.a.g. | 002f 0398 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03a0 00 00 01 ff aa 55 3f 00 |.....U?. | 002f 03a0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03a8 07 00 00 00 00 00 00 00 |........ | 002f 03a8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03b0 00 00 00 00 00 00 00 00 |........ | 002f 03b0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03b8 00 00 00 00 00 00 00 00 |........ | 002f 03b8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03c0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 03c0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03c8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 03c8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03d0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 03d0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03d8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 03d8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03e0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 03e0 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ 002f 03e8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ | 002f 03e8 ff ff ff ff ff ff ff ff |........ So we conclude that some race condition may have occurred when the firmware tried to handle the suspend request, but since it is closed source, and we did not intend to spend weeks and years reversing all the components that are part of the power management, we are leaving it at this point. Given that the last upgrade was from 6 years ago, we assume that the vendor would not offer a fix for this anymore, and so we hope it won’t occur again, though this has happened to many other people, looking at posts in both the official community forum and also other places.

Membership/Naming History

🇺🇸 · Noisebridge · Mcint

added Category:LLM using HotCat ← Older revision Revision as of 23:29, 10 July 2026 Line 245: Line 245: [[Category:Noisebridge History]] [[Category:Noisebridge History]] [[Category:Membership]] [[Category:Membership]] [[Category:LLM]]

Intro to TIG Welding

🇺🇸 · Propeller · Columbus Propeller

Jul 11, 2026 9am to 12pm Beginner-friendly TIG welding workshop! Join us and make it fun while learning the basics of Tungsten Inert Gas (TIG) welding in a hands-on, welcoming environment. We’ll cover setup, safety, machine settings, and essential techniques to help you start making clean, strong welds. All PPE and materials are provided. Ages 15+ with an adult.

Template:Meetups/RubberDucky

🇺🇸 · Noisebridge · Mcint

appreciating authorship legibility ← Older revision Revision as of 23:41, 10 July 2026 Line 4: Line 4: {{#if:{{{next|}}}|<div style="float:right;">[[Meetups/RubberDucky/{{{next}}}|Next]] →</div>}} {{#if:{{{next|}}}|<div style="float:right;">[[Meetups/RubberDucky/{{{next}}}|Next]] →</div>}} <div style="clear:both;"></div> <div style="clear:both;"></div> </div><noinclude> </div> [[Category:LLM]] <noinclude> [[Category:Templates]] [[Category:Templates]] [[Category:Rubber Ducky Guild]] [[Category:Rubber Ducky Guild]]

Upkeep jobs

🇳🇱 · MakerSpaceLeiden · MarkKlaauw

Disclaimer: Geen formele registratie ← Oudere versie Versie van 11 jul 2026 13:31 (Een tussenliggende versie door dezelfde gebruiker niet weergegeven) Regel 1: Regel 1: = Upkeep jobs = Op de intranet website tonen de Upkeep-pagina's een overzicht van de jobs die nodig zijn om de makerspace goed te laten functioneren.Dit zijn werkzaamheden die onze gedeelde omgeving schoon, overzichtelijk en veilig houden. Heb je wat vrije tijd? Dan wordt het enorm gewaardeerd als je een job van de lijst oppakt en uitvoert. Juist doordat iedereen een steentje bijdraagt, blijft de makerspace prettig functioneren. == Hoe de to-do-lijst werkt == Er zijn 3 pagina's met een overzicht. De pagina 'To do' geeft een overzicht van de jobs die nu het meest aandacht nodig hebben. De pagina 'All jobs' geeft een overzicht van alle jobs. De pagina 'Job history' geeft een overzicht van de historie van de jobs die gedaan zijn. Jobs die op dit moment de meeste aandacht nodig hebben staan op de to-do-lijst. Nadat je een job hebt gedaan, verdwijnt hij van de to-do-lijst. Pas nadat de ingestelde periode is verstreken, komt de job automatisch weer terug op de lijst. Je bent niet verplicht om alleen jobs van de to-do-lijst te doen, je kunt ook een job doen die op dat moment niet op de lijst staat. Kies de job dan gewoon uit 'All jobs' en meld zoals gewoonlijk dat je de job hebt gedaan door op de 'done' knop te klikken. Wanneer komt een job terug op de lijst: Dit wordt bepaald door de ingestelde periode ('Comes back on the to-do list after') - het aantal dagen na de laatste keer dat de job is gedaan (of als niet nodig gemarkeerd) voordat hij weer op de to-do-lijst verschijnt. Zo kan het schoonmaken van een ventilatiefilter bijvoorbeeld na 6 weken weer verschijnen, terwijl het verversen van de olie van een specifieke machine pas na 6 maanden weer terugkomt op de to-do lijst. Volgorde op de lijst: Staan er meerdere jobs tegelijk op de to-do-lijst, dan bepaalt de urgentiescore de volgorde. De 'severity' waarde bepaalt hoe snel een job naar de top van de lijst klimt zodra hij eenmaal terug op de lijst is. Een job als niet nodig markeren: Staat een job op de to-do-lijst, maar is uitvoeren nu niet zinvol? Bijvoorbeeld wanneer een machine voor langere tijd buiten gebruik is, of een job simpelweg niet relevant is op dit moment. Kies dan 'Not needed right now' in plaats van 'Done'. De job verdwijnt dan, net als bij een gewone voltooiing, weer van de to-do-lijst voor dezelfde periode, maar zonder dat wordt geregistreerd dat het werk daadwerkelijk is gedaan. Dit is een handige optie wanneer nodig, zodat de lijst realistisch blijft. == Een job uitvoeren == Kies een job van het overzicht. Na het uitvoeren geef aan dat je de job hebt gedaan. Dit is eenvoudig, klik op de 'done' knop bij de job. == Wiki-instructies == De meeste upkeep-jobs hebben een eigen wikipagina waarin wordt uitgelegd wat er gedaan moet worden. Voor alle wiki-instructiepagina's voor de upkeep-jobs zie de [[:Category:Upkeep|categorie Upkeep]]. == Jobs aanmaken en bewerken == Dit systeem is van de community en wordt gezamenlijk beheerd. Iedereen kan jobs aanmaken: Iedereen kan nieuwe jobs toevoegen. Hiervoor zijn geen speciale beheerdersrechten nodig. Zie je iets dat regelmatig onderhoud nodig heeft? Voeg het dan gerust toe. Klik op de pagina 'All jobs' op de knop 'Add a job'. Iedereen kan jobs bewerken: Alle informatie kan op ieder moment door iedereen worden aangepast. Dat geldt ook voor de beschrijving van een job, de onderhoudsintervallen en de geschiedenis van de job. Klik daarvoor op de jobs pagina op de knop 'Edit' Jobs zijn over het algemeen gekoppeld aan een locatie of een machine. == Hoe de urgentie wordt berekend == De volgorde waarin jobs op de to-do-lijst verschijnen, wordt automatisch berekend. Daarbij wordt gekeken hoeveel dagen er zijn verstreken sinds een job voor het laatst is gedaan (of als niet nodig is gemarkeerd), in verhouding tot de ingestelde periode voordat de job weer op de to-do-lijst terugkomt en de ernst van de job. De urgentie wordt berekend met de volgende formule: : '''Urgentie''' = ''Ernst'' × (''Dagen sinds laatst gedaan'' ÷ ''Dagen tot terugkeer op de to-do-lijst'') × ''cooldown_multiplier'' (Binnen de terugkeerperiode is de cooldown_multiplier 0,01; daarna is de cooldown_multiplier 1.) == Disclaimer: Geen formele registratie == Bij het gebruik van de data van de upkeep-pagina's houdt rekening met de volgende uitgangspunten: Ontworpen voor samenwerking: Het belangrijkste doel van de upkeep-pagina's is om te helpen bij de communicatie en samenwerking tussen vrijwilligers en een beeld te geven wie wat doet en hoe het onderhoud van machines er bij staat. Alle gegevens kunnen op ieder moment door iedereen worden aangepast. Er is geen audittrail. Het gebruik van de upkeep-pagina's is vrijblijvend. Niet bedoeld als formele registratie: Om bovenstaande redenen is het systeem nadrukkelijk niet geoptimaliseerd voor databetrouwbaarheid en de formele traceerbaarheid van bijvoorbeeld het technisch onderhoud van machines.

Weld Together: Welding Basics

🇺🇸 · Propeller · Columbus Propeller

Jul 11, 2026 5pm to 6:30pm Weld TogetHER at Propeller ! Learn welding in a safe, welcoming environment through hands-on instruction and guided practice. Open to everyone with a focus on women and young girls. Ages 15+ with an adult. All PPE and materials provided. Perfect for beginners looking to build confidence, learn welding safety, and create something awesome!

Usuário:Gwiethaus

🇧🇷 · Garoa Hacker Clube · Gwiethaus

Categoria dos Artigos ← Edição anterior Edição das 14h47min de 11 de julho de 2026 (3 revisões intermediárias pelo mesmo usuário não estão sendo mostradas) Linha 47: Linha 47: * Desenho e modelagem intermediário em Solidworks e Solidworks CAM * Desenho e modelagem intermediário em Solidworks e Solidworks CAM = Categoria dos Artigos= =Artigos= <br> <br> * [[/KiCad|Kicad]] * [[/KiCad|Kicad]] Linha 58: Linha 58: * Projeto de controladora Standalone para máquina CNC com controladora de RA8889 de display * Projeto de controladora Standalone para máquina CNC com controladora de RA8889 de display ** Interface gráfica ** Interface gráfica ** Comunicação via Wifi ** Interface keyboard de controle ** Interface keyboard de controle ** Seleção de tensão ** Seleção de tensão Linha 64: Linha 65: * Estudos em Eletrônica analógica * Estudos em Eletrônica analógica * Estudos em Eletrônica digital * Estudos em Eletrônica digital =Próximo projeto= <br> * Desenvolvimento interface para controle de CNC usando ESP32/Arduino e display TFT com sistema de comunicação via Wifi. * Adaptação da CNC para impressão laser 400-450nm na produção de circuitos impressos para a fotossensibilização de tinta fotossensível. * Projeto de carga eletrônica de 600/800W 60V/50A. =Referências= =Referências=

Meetups/RubberDucky/Template

🇺🇸 · Noisebridge · Mcint

added Category:LLM using HotCat ← Older revision Revision as of 23:34, 10 July 2026 Line 33: Line 33: [[Category:Meetups]] [[Category:Guilds]] [[Category:Rubber Ducky Guild]] [[Category:Meetups]] [[Category:Guilds]] [[Category:Rubber Ducky Guild]] [[Category:LLM]]

Upkeep jobs

🇳🇱 · MakerSpaceLeiden · MarkKlaauw

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Stained Glass Workshop: Sea Turtles (all levels) (11 Jul 2026)

🇺🇸 · Fresno Ideaworks

In this class you will learn the basic skills and practice using the tools needed to create a small stained glass treasure to hang at home or gift to a friend. The workshop will cover choosing appropriate colors and textures, cutting the glass, foiling the pieces, soldering the work together, and adding the finishing touches. Each student will leave the class with a complete understanding of how to make a stained glass artwork and will take home a unique, small, hangable item. All materials and safety gear provided. What Not to Wear: Do not wear any dangling jewelry or lanyards that can get caught in machinery. Do not wear clothing with loose sleeves or draped or dangling elements that can get caught in machinery. No open toe shoes (anywhere in the facility) Long hair and beards should be securely tied back. Currently face masks are recommended but not required the facility. A cotton cloth mask with ties instead of ear loops must be well secured with no dangling tie ends. We will provide: Eye protection gloves Upon completion of the class and projects, Ideaworks members may be certified to use the stained glass station during business hours with instructor's approval. CANCELLATION, CHANGE, AND REFUND POLICY This is a high demand event with limited spaces available. A request of change/cancellation must be received by email to info@fresnoideaworks.org 72 Hours prior to the event date to be eligible for a refund. Please note, a $15.00 processing fee will be assessed per cancellation from the total refund. Regretfully, we are unable to issue refunds and/or credit for a missed class. THE FIRST CLASS IS MANDATORY and you will forfeit your registration fees if missed. There are no makeup classes. Please plan accordingly. In the case Ideaworks must cancel a class, full registration fees based on the original form payment was made will be refunded.